Avec quel produit peut-on détruire définitivement Prêle des champs ?

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Avec quel produit peut-on détruire définitivement Prêle des champs (Queue de Renard) dans un massif ?

4 réponses


la prêle à détruire demande bien du travail .,les racines sont profondes .Sans produits arracher dès l'apparition les plantes ,renouveller souvent et pendant 2 à 3 ans .Travail des enfants en vacances mais seront vite fatigués ,c'est pénible .J'e l'ai fait il ya près de 75 ans .Ne pas oublier d'amander la terre .Courage faut dominer .madeleine

La prêle est une plante à conserver,et même "cultiver "!! Les premières pousses , blanches, se consomment en guise d'asperges. Les pousses vertes ,fraîches ou sèches sont un très efficaces remède de l'ostéoporose ,de la décalcification et même de l'arthrose: elles favorisent la constitution des os et des cartilages. Une cure de prêle ,fraîche, sur trois à quatre mois ,a sorti d'affaire une personne de ma connaissance atteinte de rhumatismes inflammatoires des muscles de la colonne vertébrale,et abandonnée des médecins ( même spécialistes, même de divers C.H.U.!!) Elle ramassait ces prêles aux bords des "rîus"(ruisseaux en occitan) des combes de l'ancien "capmas"( "Mas " chef) de Préniac ( Prinyac au 13°siècle,Prainiac,prononcé "Pràÿniakk au 17°siècle, de nos jours "Pràniakk" par les autochtones,occitanophones, avec accent tonique sur "Prà") ,commune de St Pantaléon, en Quercy-Blanc,canton de Montcuq... On ne détruit pas la prêle,on la cueille.... D'autant que sa teneur en certains éléments et sa présence sont des indices sûrs que les lieux de sa spontanéité protègent leurs occupants de tout risque de maladies "de dégénérescence ", façon polie de ne pas dire "cancers", que provoquent vos chers désherbants chimiques ... Les prêles affectionnent les sols acides et gorgés d'eau( il s'en rencontre par places même en pays calcaire comme l'est le Quercy-Blanc sec et chaud), donc marnez ,ou chaulez , vos massifs et drainez -les ....

la recette de préparation de la prèle comment ce fait-elle,merci d'avance

A Mr Verrien: recette simple ( celle de ma défunte mère,Herboriste D.E. Fac Pharmacie Toulouse 1932, ayant exercé à Montcuq, dép. du Lot, toute sa vie ) si plante fraîche: à volonté, disons 100 à 150 grs par litre d'eau froide,, si plante sèche (cueillie de Juin à Août, sèche très facilement, à faire sécher comme toutes les plantes :à l'ombre ,au chaud ,au sec = un grenier " à l'ancienne") 50 grs /litre d'eau froide , touiller,faire bouillir le tout jusqu'à réduction de moitié, infuser trois heures, et boire à volonté ... Un truc qui me revient,pratique qui m'est personnelle: laissez les plantes dans l'eau jusqu'à avoir tout bu, pressez le pâton de plantes, boire le jus qui s'écoule. (((((Autre truc ,mais à ne pas imiter,laissez-moi cette exclusivité: si mes plantes en viennent à commencer de fermenter ,c'est alors que je les tiens pour encore plus efficaces(recette druidique,trouvée dans les "Récits Mythologiques Irlandais "!)Ma mère en levaient les bras au ciel :"Tu vas t'intoxiquer !"Même mise en garde de la part de mon médecin!! ))))))) Ma mère faisait encore plus simplement:elle broyait la prêle sèche au moulin à café électrique (nous en avons de ce fait une belle collection !) et mélangeait la poudre obtenue à différents aliments:confiture ,yoghourt, ou même à de l'eau pure et fraîche . Mais pas n'importe quelle eau: toujours celle de la source de la "Béla ",en vallée de la "Négavielha"/(dire Négobyélyo ,accent tonique sur " byé ")Nèguevieille, rîu coulant au fond de la dite vallée au pied du versant sud de la butte de Montcuq. La source naît en combe de Roubelet ( dire "Roubélétt "en roulant le " R ") ,au bord du vieux chemin de Montcuq à St Laurent-L'Olmie . "Béla" , graphie correcte en occitan= "Vela(n)" , est la forme d'un très vieux mot indo-européen commun ,connu dans legrec des oeuvres d'homère, et qui est attesté en celtique gaulois sous une forme désignant en raison de l'abondance de souchets comestibles ,les grasse prairies aux fonds gorgés d'eaux vives et, image de divine immortalité , nourrissant des troupeaux de bovins (les "Vaches sacrées du Soleil , Apollon" dans l'Odyssée)--- et ici la signification de ce terme devenu toponyme occitan se vérifie par la santé des vaches "Blondes d'Aquitaine qui y paissent .... Le terme "Béla " pourrait aussi désigner, selon les légendes celtes d'Irlande---que les Gaulois devaient partager --- mais d'après le latin "Avellàna"= noisette,d'où l'occitan commun "aulana", vérifié à Ste- Juliette , en Tarn-et Garonne voisin( alors qu' à Montcuq noisetier se dit , d'après un très vieux mot prè-indo-européen passé en celtique gaulois ,"Vàyssier "/ Bàÿssié " et "Vàyssa/bàÿsso= noisette,d'où une source dite "de la Bàyssa, toutes les lettres se prononcent, l'accent tonique est placé sur l'avant-dernière syllabe,à l'espagnole), une "Source des Noisetiers ", dont les fruits ,si nourrissant neuf saumons désignent la source comme procurant l'Immortalité bienheureuse et l'éternelle jeunesse en pleine santé.... Vous comprendrez dés lors pourquoi il convient de faire ses tisanes avec de l'eau de la "Béla" ....Et pour quelles raisons les vieux montcuquiols ( c'est le nom exact des habitants de Montcuq,prononcez "Monnkükk " comme nous ,méridionaux de langue latine ! ) préféraient cette eau à celles des autres sources du village ou de ses alentours.... Signé :un historien (et géographe :les initiés comprendront....)
bjour, je veux bien, mais je cherche à eradiquer, la plante, et non pas en boire des tisanes......