A lire et à méditer pour que cela n'arrive plus jamais

Signaler
-
 Véro -
Lettre à mon maître


Ce matin là, tu étais déjà debout, tu faisais tes bagages.

Tu as pris ma laisse, que j'étais content.

Une petite promenade avant les vacances.

On est parti en voiture.

Tu t'es arrêté au bord de la route, la portière s'est ouverte, tu m'as lancé un bâton...

J'ai couru, couru, je l'ai attrapé, mais quand je me suis retourné, tu n'étais plus là.

Pris de panique, j'ai couru dans tous les sens pour te retrouver, mais ce fut en vain.

De jour en jour, je m'affaiblissais.

Un homme s'est approché de moi, m'a mis une laisse et je me suis retrouvé en cage.

C'est là que j'ai attendu ton retour, mais tu n'est jamais venu.

La cage s'est ouverte...

Ce n'était pas toi, c'était cet homme qui m'avait ramassé.

Il m'a conduit dans une pièce qui sentait la mort.

Mon heure était venue...

Cher maître, je veux que tu saches que malgré ce que tu m'as fait, c'est ton image qui me revenait avant mon dernier soupir et si je pouvais revenir sur terre, c'est vers toi que je courrai car je t'aimais !

7 réponses

Bonjour,
Je n'ai pu lire que les premières lignes tellement c'est dur, horrible car j'ai bien compris la suite et je trouve cela tellement lâche, odieux !!!! j'ai le coeur serré d'autant plus que je viens de perdre une callopsitte de 3 ans 1/2 d'une tumeur!!!
J'ai eu 2 amours de caniche et je les ai emmené par tout avec moi, même à l'hôpital avec autorisation !, resto, hôtel etc ... ils étaient bien éduqués donc JAMAIS de souci.
Mais que d'IRRESPONSABLES !!
Dsl, même si c mots font mal c malheureusement la réalité !!!
Je ne comprend pas comment certaines personnes peuvent être aussi insensible ...
Comment peut on jeter son chien de la voiture et partir en traite comme ça, laissant derrière soi un compagnon des plus fidèles ...
En cette veille de vacance, il faudrait aposer ce texte dans tous les lieux publics, j'ai toujours eu des chiens dans ma vie, je ne pourrais concevoir de les abandonner. J'aime cette pub qui est cynique et réaliste d'une petite fille et d'un chien en voiture la legende dit que l'un des deux sera abandonné sur la prochaine aire d'autoroute devinez lequel ? d'ailleurs je la recherche sous forme de poster ou autocollant.
Il y a peu de temps que nous partons en vacance, 10 jours chaque année, nous ne pouvons emmener notre boxer, car nous avons fait l'erreur de ne pas le sociabiliser, personne dans notre entourage veut le garder par peur... donc il est dans une super pension. On dit qu'un chien oublie, je n'en suis pas si sure. La premiere année rox nous a fait la tete pendant 8 jours, mais les années suivantes, j'avais l'impression qu'il savait où il se trouvait et que c'était pour lui aussi des sortes de vacances où il n'est pas interdit de monter sur le lit.
Un chiot, c'est sympa et mignon mais il faut faire comprendre aux gens que c'est une responsabilité et un cout, pour de longues années, si l'on n'est pas pret à s'investir physiquement (promenade, education...) et financierement (alimentation de qualité, veto, maladie) autant acheter une peluche qui aboie.
J'ai travaillé en tant que benevole dans une SPA, ce que l'on voit quelques fois est affreux. Les chiens ont une tristesse dans leur regard, les maitres sont laches avec leurs excuses bidons. Quelques fois j'avais envie d'envoyer une droite bien placée. Seul reconfort pour ces chiens, ils echappent à l'euthanasie puisque abandonnés legalement. Mais c'est une maigre consolation pour un chien qui a tout donné pour son maitre.
j'aimerai que vous me donniez l'autorisation de recopier ce texte afin de faire une chaine sur internet par mail merci
Bonsoir Mirkaetrox,
Biensur, vous pouvez diffuser au maximum ce texte ! Il faut sensibiliser afin de responsabiliser les maîtres et de protéger les animaux ...
J'ai trouvé un autre texte, lorsque je l'ai lu je vous dis pas comment j'ai pleuré pleuré pleuré devant mon ordi. Le voici
(Ames sensibles s'abstenir)

Comment est-ce possible ?
Quand j'étais un chiot, je vous ai amusés avec mes cabrioles et vous ai fait rire. Vous m'avez appelé votre enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu votre meilleur ami.

Toutes les fois que j'étais méchant, tu agitais ton doigt vers moi et me demandais Comment peux-tu ?, mais après on s'amusait ensemble.

Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que vous étiez terriblement occupés, mais nous y avons travaillé ensemble.

Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite. Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades en voiture, arrêts pour de la crème glacée (j'ai seulement eu le cornet parce que la glace est mauvaise pour les chiens, comme tu disais), et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.

Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain. Je t'ai attendu patiemment, t'ai consolé après chaque déchirement de coeur et déceptions, t'ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer, et puis tu es tombé amoureux.

Elle, maintenant ta femme, n'est pas une personne-chien mais je l'ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi.

J'étais heureux parce que tu étais heureux.

Ensuite les bébés humains sont arrivés et j'ai partagé votre excitation. J'étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi.

Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser, et j'ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche.

Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un prisonnier de l'amour.

Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami.

Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussés leurs doigts dans mes yeux, fouillés mes oreilles, et m'ont donné des baisers sur le nez.

J'aimais tout d'eux et leurs caresses (parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes) et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était. J'allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'allée.

Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien et qui te demandaient une photo de moi dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos. Ces dernières années tu répondais juste oui et changeais de sujet.

Je suis passé du statut de ton chien à seulement un chien, et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.

Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n'autorise pas d'animaux familiers.

Tu as fait le bon choix pour ta famille mais il y eut un temps où j'étais ta seule la famille.

J'étais excité par la promenade en voiture jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir.

Tu as rempli la paperasserie et as dit je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle. Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé. Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec des papiers.

Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il criait Non, Papa! S'il vous plaît ne les laissez pas prendre mon chien ! Et je me suis inquiété pour lui, quelles leçons lui aviez-vous apprises à l'instant au sujet de l'amitié et la loyauté, au sujet de l'amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie. Tu m'as donné un au revoir-caresse sur la tête, as évité mes yeux, et as refusé de prendre mon collier avec vous. Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et rien fait pour me trouver une autre bonne maison. Elles ont secoué leurs têtes et ont dit Comment est-ce possible ?

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés ne les leurs permettent.

Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs jours. Au début, chaque fois que quelqu'un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c'était toi, que tu avais changé d'avis, que c'était juste un mauvais rêve... ou j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver.

Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et ai attendu.

J'ai entendu ses pas quand elle s'approchait de moi en fin de journée, et je piétinais le long de l'allée jusqu'à une pièce séparée.

Une pièce heureusement tranquille. Elle m'a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m'a dit de ne pas m'inquiéter. Mon coeur battait d'anticipation à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement.

Le prisonnier de l'amour avait survécu à travers les jours. Comme c'est dans ma nature, je me suis plus inquiété d'elle. Le fardeau qu'elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connais votre humeur chaque jour. Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue. J'ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d'années. Elle a glissé l'aiguille hypodermique habilement dans ma veine. Quand j'ai senti le dard et le liquide se répandre à travers mon corps, je me suis assoupi, l'ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré Comment as-tu pu ? Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage, elle a dit je suis si désolée.

Elle m'a étreint, et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail de s'assurer que je suis allé à une meilleure place où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné, ou aurais à pourvoir moi-même à mes besoins, une place remplie d'amour et de lumière très différent de cet endroit.

Et avec mes dernières énergies, j'ai essayé de me transporter jusqu'à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon Comment as-tu pu ? N'était pas dirigé contre elle.

C'était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais. Je penserai à toi et t'attendrai à jamais. Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.
TEXTE A DIFFUSER SANS LIMITE !
Plus je vois les hommes et plus j'aime mes chiens !
lorsque ont prend un animal,on le prend pour la vie,"ce n'est pas un meuble",c'est un etre vivant,ce que les soit disant "humains" pensent.il y a toujours une solution pour les departs en vacances deja reflechir aux endroits qui acceptent les animaux (hotels, plages,campings.... ) les informations sont faciles a avoir.malheureusement cette histoire va se revoir souvent etant donné que ces pourris ne cherche jamais ,et ne seront jamais punis comme ils le meritent.
si on veurt pleurer aller voir un texte ""DUR"" intitulé ""Comment t'as pu" sur un site d'élevage de Loups de Saarloos - je croyais voir de belles images ...je n'aurais jamais dû cliquer sur ce titre !!!
Chrismary,
Alors ne cliquez pas sur la question "comment est-ce possible ?"dans le groupe famille
Je ne comprends pas et ne comprendrai jamais les personnes qui ont de telles comportements. Les animaux nous apportent tellement de réconfort, d'amour... Ils sont toujours là pour nous à l'inverse de l'être humain qui n'est qu'un grand lache